Bye bye Blondie

Bye bye Blondie
BYE BYE BLONDIE de Virginie Despentes (245 p.)

R é s u m é :


" Gloria a été internée à l'adolescence en hôpital psychiatrique. Contre toute attente, la punkette "prolo" y a rencontré Eric, un fils de bourgeois aussi infréquentable qu'elle ; ils se sont aimés comme on s'aime à 16 ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les a séparés. 20 ans après, Gloria traîne toujours ses humeurs au comptoir des bars, entre humour et desepoir. Et le jour où Eric, métamorphosé en vedette des médias croise son chemin par miracle, rien ne dit qu'elle est prête à changer. "

I n m y o p i n i o n :

L'écriture ressemble un peu à "Hell". Et puis l'histoire aussi. Un amour qui ne demande qu'à être mais qui reste prisonnier de toutes leurs blessures. A jamais... ?

C i t a t i o n / P a s s a g e :

" Une fille su'on rencontre en HP n'est pas une fille qui rend heureux. Il voulait jouer contre le reste du monde, avoir raisons contre toutes les évidences, il pensait que c'était ça l'amour. Il voulait prendre ce risque, avec elle, et qu'ils arrivent sur l'autre rive, sains et saufs. Mais ils réussissent juste à s'entraîner au fond. Il es temps de renoncer... "
# Posté le mercredi 23 août 2006 09:57
Modifié le mercredi 27 février 2008 07:53

Un risque calculé

Un risque calculé
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UN RISQUE CALCULé de Katherine Neville (367 p.)

R é s u m é :


" Verity Banks est vice-présidente en charge des transferts informatiques de fonds à la Banque mondiale, une institution financière prestigieuse. Afin de prouver à sa direction que la sécurité informatique de l'établissement est perfectible, elle s'apprête à détourner un million de dollars sans que quiconque ne s'en apperçoive. C'est ce moment que choisit pour réapparaïtre dans son existence son mentor, le docteur Zoltan Tor, un séduisant génie de l'informatique qui, 20 ans plus tôt, lui a tout enseigné. Celui-ci lui propose un défi : détourner un milliard de dollars, l'investir durant trois mois, et le remettre à sa place sans que personne ne découvre sa substitution. "

I n m y o p i n i o n :

Le vocabulaire est un peu trop complexe pour quelqu'un qui n'est pas un fin connaisseur du système banquier. Du même auteur, j'ai largement préféré "Le Huit". En revanche ici, l'histoire d'amour est très sympa !



C i t a t i o n / P a s s a g e :

" - J'ai envie de toi. Libérant une de ses mains, il dénoua le cordon qui serrait le décolleté de ma chemise de nuit. Je murmurai bêtement :
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ce que j'avais juré de ne jamais faire. Je te séduis.
- Mon Dieu...
- Trop tard pour réclamer sa protection ! "
# Posté le dimanche 17 septembre 2006 07:19
Modifié le mercredi 27 février 2008 07:52

La promesse de l'aube

La promesse de l'aube
LA PROMESSE DE L'AUBE de Romain Gary (391 p.)

R é s u m é :


" Il s'agit d'un récit autobiographique. Romain Gary raconte son enfance en Pologne, son adolescence à Nice, ses années d'études à Paris, son combat lors de la seconde guerre mondiale. Sa mère occupe une place primordiale dans son livre. Cette mère à l'amour débordant a toujours su que son fils serait quelqu'un. Elle a imaginé pour lui les carrières les plus folles : musicien, chanteur d'opéra, peintre. Devant les échec successifs, elle se décide pour la carrière diplomatique et littéraire. "

I n m y o p i n i o n :

Le premier roman autobiographique que j'ai lu. Je dois dire que c'était pas trop mal malgrès des longueurs à la fin. L'histoire est assez touchante bien que parfois elle semble très exagérée.

C i t a t i o n / P a s s a g e :

" - Mais enfin, tu ne crois tout de même pas qu'une femme normale peut restée des années seules, sans hommes, juste pour tes beaux yeux ?
- Je le crois, figure-toi, lui dis-je. J'ai vu ça de près. J'ai connue une femme qui est restée des années et des années sans hommes juste pour les beaux yeux de quelqun. "
# Posté le lundi 18 septembre 2006 13:49
Modifié le samedi 23 février 2008 10:15

Amour, Prozac et autres curiosités

Amour, Prozac et autres curiosités
AMOUR, PROZAC ET AUTRES CURIOSITéS de Lucia Extebarria (279 p.)

R é s u m é :


" Trois soeurs carburent aux antidépresseurs. Cristina la nympho "affamé de tendresse", croque les hommes et avale de l'ectasy avec la boulimie du désepoir. Rosa, la directrice financière, bardée de marque de luxe, le vice et la folie en moins. Ana, enfin, la mère de famille rangée, ne supporte son existence naphtalinée qu'en somnanbule de la vie. Pas de quoi se torde de rire. Et pourtant... "

I n m y o p i n i o n :

J'ai bien aimé. C'est comme une balade dans le brouillard. Elles ne voient pas devant elles mais elles avancent. On a parfois du mal à voir le jour. Mais l'écriture est géniale. Somptueuse je dirais même.

C i t a t i o n / P a s s a g e :

" La vie devrait être comme un épheméride. Tous les jours, on devrait pouvoir en arracher une page pour en commencer une autre en blanc. Mais la vie est comme une couche géologique. Tout s'accumule, tout compte. Toute chose a une influence. Et l'averse d'aujourd'hui peut annoncer le tremblement de terre de demain. "
# Posté le lundi 09 octobre 2006 13:15
Modifié le samedi 23 février 2008 10:15

La mort est mon métier

La mort est mon métier
LA MORT EST MON MéTIER de Robert Merle (370 p.)

R é s u m é :


" Ce livre est une biographie romancée de Rudolf Lang. Il débute lorsque Rudolf est enfant et qu'il vit chez ses parents avec ses deux s½urs. Un désir patriotique le conduit sur le front allemand où il combat victorieusement et avec courage. Il se retrouve finalement aux ordres du Reischfürer. Il met en place les camps de concentration, dont le principal : Auschwitz... "

I n m y o p i n i o n :

J'ai beaucoup aimé. C'est la première fois, que je lis un livre sur la Shoah, du point de vue des "méchants". Je pense qu'on ne lira jamais assez de livre sur ces évènements et contrairement à d'autres, je ne pense pas que c'est du voyeurisme.

C i t a t i o n / P a s s a g e :

" Le Reichführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira...
- Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe. Il fit une pause et ajouta : - Vous avez été choisi pour executer cette tâche.
Je le regardai. Il dit sèchement :
- Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve.
- Nein, Herr Reichführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi... "
# Posté le jeudi 19 octobre 2006 13:26
Modifié le samedi 23 février 2008 10:15